Sortie de son Morvan natale, la Cure des eaux vives prend douceur à la vue de Vézelay, emportant à l’Yonne ses histoires de vie préhistorique, Celte et Romaine, de religions et de guerres.
Randonnée en canoë en Alsace
Le Ried alsacien est situé au coeur de la plaine d’Alsace entre Colmar et Strasbourg, la région du Grand Ried est bordée de part et d’autre par l’Ill et le Rhin.
Le terme Ried est dérivé de l’alémanique « ‘Rieth » qui signifie jonc. Il s’étend entre des paysages de prairies inondables et des forêts luxuriantes. Cette région est parcourue d’innombrables cours d’eau.
Equipement à prévoir :
- Maillot et serviette de bain
- Chaussures de sport fermées
- Pull en laine, vêtement en lycra ou tee-shirt selon la saison
- Crème solaire et casquette
- Lunettes de soleil avec cordon de fixation
- Une bouteille d’eau
- Pique-nique
Activité rando-canoë dans le Morvan :
LA BUCOLIQUE* Malassis à Saint Père 8km (3h env.)
Canoë biplace : 45€TTC
Kayak monoplace : 25€TTC
L’IDYLLIQUE* Saint Père à Sermizelles 10km (3h30 env.)
Canoë biplace : 45€TTC
Kayak monoplace : 25€TTC
LA SPORTIVE* Malassis à Sermizelles 18km (5h env.)
Canoë biplace : 75€TTC
Kayak monoplace : 45€TTC
La location comprend l’équipement de la personne (pagaie, gilet CE), canoë ou kayak et navette routière.
Pour prestation encadrée : nous contacter au 06.82.16.02.99 (sur devis)
Rando canoë encadrée dans le Ried en Alsace
45€TTC par personne
40€TTC pour les – de 16 ans
Durée de prestation : 5h env (incluant l’équipement, le briefing, la navigation avec arrêts de découverte et pique-nique tiré du sac)
(*) La carte découverte assurance journée FFCK est comprise dans nos tarifs
(*) La troisième place enfant jusqu’à 10 ans et sachant nager, dans un canoë biplace est à 2 euros (assurance)
Equipement fourni :
- Gilet
- Pagaie
- Bidon ou sac de navigation
Origine du Canoë :
Le canoë, également appelé canot au Canada, est un type d’embarcation légère mue à la pagaie simple, destiné à la navigation sur les rivières et les lacs. Construit à l’origine par les peuples amérindiens, le canoë moderne est aujourd’hui utilisé dans diverses pratiques récréatives et sportives. Le pratiquant de canoë se nomme « canoéiste » ou « céiste « .
Le mot « canoë » provient de l’espagnol canoa, qui est lui-même dérivé de l’arawak Ka-no-a, qui signifie « flotter sur l’eau ». Il est apparu en France en 1584, quand Leroy parle de « canoes indiennes », sans tréma.
Questions fréquentes
Angie propose des randonnées en canoë sur la Basse-Cure, dans le secteur de Saint-Père et de Vézelay, dans l’Yonne.
Nous sommes ici en aval des secteurs de la Cure utilisés pour les activités sportives d’eaux vives. La rivière devient progressivement plus calme et permet une navigation davantage orientée vers la promenade et la découverte de la nature.
Le lieu de rendez-vous se situe à Saint-Père, au club de canoë-kayak AMCK.
La Cure est une rivière qui prend sa source dans le Haut-Morvan avant de traverser une grande partie du massif puis de poursuivre son cours vers l’Yonne.
La Basse-Cure correspond à sa partie située plus en aval, notamment dans le secteur de Saint-Père et Vézelay.
Après les parcours sportifs du Morvan, la rivière s’apaise progressivement. Son caractère plus tranquille en fait un terrain particulièrement agréable pour la randonnée en canoë et la découverte des paysages au fil de l’eau.
Ce sont deux manières très différentes de découvrir la même rivière.
- Le rafting se pratique sur les secteurs d’eaux vives de la Cure. L’objectif est de franchir des rapides en équipe à bord d’un grand bateau pneumatique dirigé par un guide.
- La randonnée en canoë sur la Basse-Cure est beaucoup plus contemplative. On navigue à son rythme dans une partie plus calme de la rivière, avec davantage d’autonomie.
Le rafting privilégie donc les sensations et l’action collective ; le canoë permet davantage de prendre son temps et d’explorer la rivière.
La différence traditionnelle concerne principalement la position du pratiquant et le type de pagaie utilisé.
En canoë, le pratiquant utilise généralement une pagaie simple, avec une seule pale. En kayak, il utilise une pagaie double, comportant une pale à chaque extrémité.
Pour les randonnées proposées par Angie sur la Basse-Cure, le matériel proposé est un kayak autovideur monoplace ou biplace. L’embarcation est très stable et permet à tout le mon de s’essayer aux joies de la randonnée sur une rivière.
Une pagaie simple ne possède qu’une seule pale. Le canoéiste alterne ou coordonne ses coups de pagaie avec son équipier pour propulser et diriger l’embarcation.
Une pagaie double possède une pale à chacune de ses extrémités. Le kayakiste pagaie alternativement à droite et à gauche.
Ces deux techniques permettent de se déplacer efficacement, mais procurent des sensations différentes. En canoë biplace, la coordination entre les deux équipiers participe pleinement au plaisir de la navigation.
Oui. Il n’est pas nécessaire d’avoir déjà pratiqué le canoë-kayak pour profiter d’une randonnée sur la Basse-Cure.
Avant le départ, les principales consignes concernant l’utilisation de l’embarcation, de la pagaie et du gilet sont expliquées.
La navigation demande ensuite surtout un peu de coordination et d’observation de la rivière.
Pour les personnes souhaitant bénéficier d’un accompagnement, Angie peut également organiser des prestations encadrées sur demande.
La seule condition pour partir sur la rivière est de savoir nager et être suffisamment à l’aise dans l’eau est indispensable pour pratiquer une activité nautique en rivière. Même sur une rivière calme, un dessalage ou un retournement de l’embarcation reste toujours possible.
Angie propose trois parcours permettant d’adapter la randonnée au temps disponible et à l’envie de naviguer.
- La Bucolique relie Malassis à Saint-Père sur environ 8 km, pour une durée d’environ 3 heures.
- L’Idyllique relie Saint-Père à Sermizelles sur environ 10 km, pour environ 3 h 30.
- La Sportive relie Malassis à Sermizelles sur environ 18 km, pour environ 5 heures.
Il est ainsi possible de choisir entre une demi-journée tranquille et une randonnée plus longue.
Pour une première expérience, un parcours de 8 ou 10 kilomètres constitue généralement un bon compromis.
La Bucolique permet de parcourir environ 8 km en 3 heures, tandis que l’Idyllique propose environ 10 km pour 3 h 30 de navigation.
Ces distances permettent de profiter de la rivière sans partir sur une randonnée trop longue.
Les personnes déjà habituées à pagayer ou souhaitant consacrer une grande partie de leur journée à la Cure pourront préférer le parcours de 18 km.
La durée dépend du parcours choisi.
Il faut compter environ 3 heures pour 8 km, 3 h 30 pour 10 km et 5 heures pour le parcours de 18 km.
Ces durées donnent également le temps de profiter de la rivière et de son environnement plutôt que de chercher simplement à rejoindre l’arrivée le plus rapidement possible.
Une randonnée en canoë est avant tout une activité de découverte.
Le parcours de 18 km est naturellement plus exigeant que les randonnées de 8 ou 10 km.
Même si le courant participe à la progression, plusieurs heures de navigation sollicitent les bras, les épaules et le dos. Il faut également maintenir son attention pour diriger correctement l’embarcation.
Une condition physique normale suffit généralement, mais les personnes peu habituées aux activités sportives pourront préférer commencer par un parcours plus court.
Pour les parcours proposés par Angie sur la Basse-Cure, la navette routière est comprise dans la location.
Cela permet de profiter de la descente sans avoir à organiser soi-même le retour des participants et des embarcations.
La location comprend l’embarcation ainsi que l’équipement nécessaire à la navigation.
Angie fournit :
- le canoë ou le kayak ;
- la pagaie ;
- le gilet de flottabilité ;
- un bidon ou un sac de navigation ;
- la navette routière.
La carte découverte assurance journée FFCK est également comprise dans les tarifs des parcours proposés sur la Basse-Cure.
Il faut privilégier des vêtements confortables adaptés à la météo et qui ne craignent pas d’être mouillés.
Angie recommande notamment de prévoir :
- un maillot de bain ;
- une serviette ;
- des chaussures de sport fermées ;
- un pull en laine, un vêtement en lycra ou un tee-shirt selon la saison ;
- de la crème solaire ;
- une casquette ;
- des lunettes de soleil avec un cordon de fixation ;
- une bouteille d’eau.
Il est également conseillé de prévoir des vêtements secs pour l’après-navigation.
Attention: sur l’eau, l’exposition au soleil peut être importante et parfois trompeuse. La fraîcheur de la rivière et le déplacement de l’air peuvent atténuer la sensation de chaleur alors que l’exposition aux UV reste bien présente. Il est donc fortement recommandé de mettre suffisamment de crème solaire et de mettre sa casquette.
Des chaussures de sport fermées sont recommandées.
Elles doivent tenir correctement aux pieds et pouvoir être mouillées. Elles permettent notamment de protéger les pieds lors de l’embarquement, du débarquement ou lorsque l’on doit marcher sur une berge.
Évitez les chaussures susceptibles de partir facilement dans l’eau.
Oui, et Angie recommande même de prévoir un pique-nique pour les randonnées.
C’est particulièrement intéressant sur les parcours les plus longs : la descente devient alors une véritable sortie à la demi-journée ou à la journée.
Privilégiez des aliments faciles à transporter et prévoyez suffisamment d’eau pour tous les participants.
Le pique-nique et les déchets doivent évidemment être emportés afin de préserver les berges et la rivière.
Le contenant fourni permet de protéger les affaires qui doivent rester sèches pendant la navigation.
On peut notamment y placer :
- le pique-nique ;
- des vêtements légers ;
- le téléphone ;
- les clés ;
- les papiers personnels ;
- éventuellement un petit appareil photo.
Même avec un contenant adapté, les objets particulièrement sensibles à l’eau peuvent être placés dans une protection supplémentaire.
Le plus simple est de conserver son téléphone dans le bidon ou le sac de navigation fourni.
Pour renforcer la protection, il peut être placé dans une pochette étanche avant d’être rangé dans le contenant.
Si vous souhaitez utiliser régulièrement votre téléphone pour prendre des photos pendant la descente, une pochette étanche adaptée aux activités nautiques est préférable.
Évitez de laisser un téléphone non protégé dans une poche : un retournement de l’embarcation reste toujours possible.
Peut-on prendre des photos pendant la descente ?
Oui, mais il faut garder à l’esprit que vous évoluez sur une rivière.
Un smartphone ou un appareil photo doit donc être correctement protégé contre l’eau et idéalement sécurisé pour éviter de le perdre.
Les zones tranquilles sont évidemment plus adaptées pour sortir son téléphone que les passages nécessitant de pagayer ou de manœuvrer.
La meilleure solution reste une pochette étanche munie d’un système de fixation.
La première chose est de rester calme.
Le gilet de flottabilité aide à rester à la surface. Il faut ensuite récupérer l’embarcation et la pagaie lorsque cela est possible et rejoindre une zone permettant de remettre le canoë en position ou de gagner la berge.
Il est important de ne pas abandonner son matériel et de suivre les consignes expliquées avant le départ.
Sur une randonnée en rivière, accepter la possibilité d’être mouillé fait partie de l’activité !
Pas forcément, mais c’est très probable ! Il vaut donc mieux partir du principe que cela peut arriver.
Quelques éclaboussures sont fréquentes avec les pagaies et un embarquement maladroit ou un retournement peuvent évidemment entraîner une immersion plus importante.
C’est pourquoi il est recommandé de porter des vêtements adaptés, de protéger les affaires sensibles et de prévoir une serviette ainsi que des vêtements secs.
Une randonnée en canoë permet naturellement de profiter de la rivière, mais une baignade ne doit pas être improvisée n’importe où.
Le courant, la profondeur, les obstacles immergés et les accès aux berges peuvent varier d’un secteur à l’autre.
Il convient donc de choisir uniquement un endroit adapté, d’évaluer les conditions et de respecter les éventuelles restrictions locales.
En cas de doute, demandez conseil avant le départ sur les secteurs où un arrêt au bord de l’eau est envisageable.
L’intérêt d’une randonnée en canoë est justement de pouvoir prendre le temps de découvrir la rivière.
Selon le parcours et les possibilités d’accès aux berges, des pauses peuvent être effectuées pour se reposer, pique-niquer ou simplement profiter du paysage.
Il faut toutefois choisir des zones appropriées, respecter les propriétés privées et éviter de dégrader les berges ou de déranger la faune.
La randonnée dépend avant tout des conditions de navigation et du niveau de la rivière.
Les conditions peuvent varier au cours de la saison en fonction des précipitations, du débit de la Cure et de la gestion des eaux en amont.
Pour choisir une date, le plus simple est donc de vérifier les possibilités de navigation proposées par Angie et les conditions du moment.
Oui. Le canoë biplace est particulièrement convivial pour une sortie en couple ou en famille.
La possibilité d’accueillir un enfant jusqu’à 10 ans sachant nager en troisième place permet également d’envisager une découverte de la rivière avec de jeunes enfants.
Pour une sortie familiale, un parcours de 8 ou 10 km sera généralement plus adapté qu’une randonnée de 18 km, notamment avec de jeunes participants.
La combinaison des deux activités est tout à fait recommandée, permettant d’organiser d’excellente manière une journée dans cette partie du Morvan.
Les parcours se situent dans le secteur de Saint-Père, au pied de Vézelay. Il est donc possible d’associer une randonnée sur la Cure à la découverte de Vézelay et de ses environs.
Cela permet de combiner activité de pleine nature et découverte du patrimoine bourguignon au cours d’une même journée.



