Nage en eaux vives

Prêt pour le grand bain ?

 

Nage en eaux vives

Le plaisir a la source

Nage en eaux vives (hydrospeed)

Sensation de jouvence, les plaisirs de l’eau vive passent par là; muni d’une combinaison, d’un gilet, d’un casque et d’un flotteur; chaussez les palmes, et « au bain ».
Origine : les Assyriens y avaient pensé pour traverser les cours d’eau, mais dans sa version modernisée, l’eau vous paraîtra moins fraîche !

 

sensations pures

Equipement à prévoir :

  • Maillot et serviette de bain
  • Chaussures de sport fermées
  • Pull en laine, vêtement en lycra ou tee-shirt selon la saison
  • Crème solaire et casquette
  • Lunettes de soleil avec cordon de fixation
  • Une bouteille d’eau

Activité hydrospeed :

  • 50€TTC par personne
  • 45€TTC pour les – de 16 ans

Durée de prestation : 2h env (incluant l’équipement, le briefing, la navigation avec arrêts de découverte)

Parcours sportifs :

Les parcours « nage en eaux vives » présentent des parties engagées !

Equipement fourni

  • Gilet
  • Casque
  • Combinaison néoprène
  • Chaussettes néoprène
  • Flotteur

Matériel et sécurité :

Angie vous fournit dans le cadre de ses prestations tout l’équipement nécessaire à la pratique de ses activités en eaux vives, pour une sécurité maximale et un confort optimal.

Flotteur pour Hydrospeed

Chaussettes néoprène

La nage en eaux vives:

Sensation de jouvence, les plaisirs de l’eau vive passent par là; muni d’une combinaison, d’un gilet, d’un casque et d’un flotteur; chaussez les palmes, et « au bain »!
Origine : les Assyriens y avaient pensé pour traverser les cours d’eau avec des vessies de chèvres et palmes de membranes, mais dans sa version modernisée, l’eau vous paraîtra moins fraîche!

Sous notre ère, inspirée par la descente en radeau, quelques passionnés descendaient les cours d’eau sur des chambres à air, permettant de se protéger des dangers de la rivière tout en gardant le contact avec elle. Le premier véritable exploit de nage en eaux vives est certainement la descente hivernale avec un gros volume d’eau de la Frazer au Canada, effectué par Louis Lourmais à la fin des années 60. Les premières images proviennent d’un film appelé les « coulisses de l’exploit » de l’O.R.T.F. en 1964, montrant la descente du Tarn; de là naît l’activité vers 1970. En 1978, Claude PUCH, responsable du club de plongée du Laboratoire Central des Ponts et Chaussées de Paris (L.C.P.C), a inventé l’HYDROSPEED (médaille d’argent au Salon de l’Invention à Genève de 1980; 1981 médaille du Ministère de la Jeunesse et des Sports, et 1er décembre 1981 brevet US N°4302860). Le brevet a été exploité par la société MERITOR créée par un groupe de copains/nageurs du club de plongée. Elle se structure rapidement autour de quelques points tel que la sécurité, le tourisme et la compétition, qui conduisent la jeune fédération à entrer vers 1990 aux côtés du canoë et kayak dans la Fédération française de canoë-kayak (FFCK).

Aujourd’hui l’activité est partagée entre les fédérations, mais gérée par la Fédération française d’études et de sports sous-marins (FFESSM).

La nage en eaux vives est appelée de l’acronyme NEV.

Hydrospeed sur la Cure

Hydrospeed sur le Chalaux

Hydrospeed au Parc des Eaux Vives de Huningue

Bonjour, nous avons passé un bon moment de rafting sur la cure avec Hervé, moniteur sympa qui nous a fait aussi découvrir la nage en eaux vive a refaire sans hésitation !

Pascal G.

It was really fun getting to know the team during the project. They were all helpful in answering my questions and made me feel at ease. The design ended up being twice as good as I could've envisioned!

Jeff Gemmell, ThemeNectar

I'm wondering why I never contacted these guys sooner! Seriously, they all have commendable talent in their respective fields and knocked my concept out of the ballpark. Thanks for an amazing experience!

Mark Levin, ThemeNectar
Descente en hydrospeed sur le Chalaux dans le Morvan

Questions fréquentes

L’hydrospeed est une activité sportive qui consiste à descendre une rivière à la nage en prenant appui sur un flotteur spécialement conçu pour les eaux vives.

Le pratiquant est équipé de palmes qui lui permettent de se propulser et de diriger sa trajectoire. Contrairement au rafting, au kayak ou au canoë, il n’y a donc pas véritablement d’embarcation : le nageur évolue directement dans l’eau et ressent particulièrement bien les mouvements de la rivière.

C’est une façon ludique, sportive et très immersive de découvrir les rapides et les sensations des eaux vives.

Il n’y en a pratiquement pas : hydrospeed est le nom couramment utilisé pour désigner la nage en eaux vives avec un flotteur.

Le terme « nage en eaux vives » désigne la discipline sportive, tandis que le mot hydrospeed s’est imposé dans le langage courant pour désigner à la fois l’activité et, par extension, le flotteur utilisé par le nageur.

Vous pourrez donc rencontrer indifféremment les expressions hydrospeed, nage en eaux vives ou parfois NEV pour parler de cette activité.

Le flotteur d’hydrospeed est spécialement conçu pour permettre au nageur de descendre une rivière en eaux vives.

Le pratiquant positionne le haut de son corps sur le flotteur et le maintient à l’aide de poignées. Les bras sont ainsi protégés et le flotteur apporte de la flottabilité tout en permettant de franchir les vagues et les rapides.

Les jambes restent libres : le nageur utilise ses palmes pour se propulser, modifier sa trajectoire et se positionner dans le courant.

Il n’est pas nécessaire d’être un nageur de compétition, mais il faut impérativement savoir nager.

Pour participer aux activités en eaux vives proposées par Angie, il faut savoir nager au moins 25 mètres et être capable de s’immerger.

Être à l’aise dans l’eau constitue évidemment un avantage important. En hydrospeed, le pratiquant évolue directement dans la rivière et doit accepter d’être régulièrement éclaboussé, immergé ou brassé par les mouvements de l’eau.

Oui. Les palmes sont un élément essentiel de la nage en eaux vives.

Le flotteur soutient et protège principalement le haut du corps tandis que les jambes assurent une grande partie de la propulsion. Les palmes permettent au nageur de se déplacer efficacement, de corriger sa trajectoire et de rejoindre les zones de courant souhaitées.

La technique de palmage et les déplacements de base sont expliqués avant et pendant la descente.

La pratique de l’hydrospeed nécessite un équipement spécifique adapté aux eaux vives.

Le nageur utilise notamment :

  • un flotteur d’hydrospeed ;
  • des palmes ;
  • une combinaison néoprène ;
  • des chaussures néoprène
  • un gilet de flottabilité ;
  • un casque.

La combinaison protège du froid mais également des petits chocs et frottements pouvant survenir pendant la descente. Le casque et le gilet complètent l’équipement de sécurité du nageur.

Angie fournit l’équipement nécessaire dans le cadre de ses prestations encadrées.

La combinaison néoprène constitue la principale protection contre le froid et permet de rester longtemps dans l’eau dans de bonnes conditions de confort.

Pour préparer votre sortie, prévoyez notamment un maillot de bain et une serviette. Selon la saison et les recommandations du guide, un vêtement adapté peut également être porté sous ou avec l’équipement néoprène.

Prévoyez également des vêtements secs pour pouvoir vous changer après l’activité.

L’eau des rivières du Morvan reste fraîche même en été, y compris lorsque les températures extérieures sont caniculaires.

C’est pourquoi l’hydrospeed se pratique avec une combinaison néoprène adaptée. Celle-ci limite les pertes de chaleur et permet de profiter de la descente dans de bonnes conditions.

La sensation de froid varie naturellement selon la saison, la température ambiante et la sensibilité de chacun.

L’hydrospeed est une activité plus physique qu’une simple baignade et sollicite particulièrement les jambes.

Le palmage permet de se déplacer et de se positionner dans le courant tandis que le nageur doit constamment s’adapter aux mouvements de la rivière.

Il n’est cependant pas nécessaire d’être un sportif confirmé pour découvrir la nage en eaux vives. Le parcours et l’encadrement permettent d’aborder progressivement les techniques nécessaires.

Une condition physique normale et une bonne aisance dans l’eau permettent généralement de profiter pleinement de l’activité.

Oui. L’hydrospeed peut parfaitement constituer une première expérience des sports d’eaux vives.

Avant la descente, le guide présente l’équipement, les techniques de base et les consignes de sécurité. Le débutant apprend notamment à se positionner sur son flotteur, à utiliser ses palmes, à exploiter le courant et à adopter les bons réflexes dans les rapides.

L’encadrement par un professionnel permet ainsi de découvrir progressivement les sensations de la nage en rivière.

L’âge n’est pas le seul critère à prendre en compte. Le jeune pratiquant doit notamment savoir nager au moins 25 mètres, être capable de s’immerger et présenter des capacités compatibles avec l’activité et les conditions de navigation.

Pour les mineurs, leurs aptitudes doivent être attestées par leur représentant légal ou par un professionnel maître-nageur sauveteur.

Les enfants de moins de 12 ans doivent être encadrés ou accompagnés conformément aux règles appliquées par Angie.

En cas de doute, il est préférable de contacter Angie avant de réserver.

Généralement, oui.

En rafting, l’effort nécessaire pour propulser et diriger l’embarcation est partagé entre les membres de l’équipage. En hydrospeed, chaque pratiquant utilise directement ses jambes et ses palmes pour évoluer dans le courant.

La nage en eaux vives procure également une sensation de vitesse et de proximité avec l’eau beaucoup plus importante.

Pour quelqu’un qui souhaite une activité très immersive et individuelle, l’hydrospeed constitue donc une excellente alternative au rafting.

La principale différence vient de la manière dont on descend la rivière.

En rafting, plusieurs personnes prennent place dans une grande embarcation pneumatique et pagaient ensemble sous la direction d’un guide.

En hydrospeed, chaque participant possède son propre flotteur et évolue directement dans l’eau avec des palmes.

Le rafting privilégie donc l’expérience collective et le travail d’équipage tandis que l’hydrospeed procure une relation beaucoup plus directe avec la rivière et ses mouvements.

Les deux activités permettent de découvrir les eaux vives, mais les sensations sont très différentes.

Le rafting est particulièrement rassurant pour une première expérience : l’équipage reste dans une embarcation stable et navigue collectivement sous la conduite du guide.

L’hydrospeed est plus individuel et plus physique. Il permet de ressentir directement le courant, les vagues et les mouvements de la rivière.

Si vous êtes très à l’aise dans l’eau et recherchez davantage d’immersion, l’hydrospeed peut être un excellent choix.

Comme tous les sports d’eaux vives, l’hydrospeed se pratique dans un environnement naturel qui nécessite de respecter des règles de sécurité.

Le casque, le gilet de flottabilité, la combinaison et le flotteur constituent une partie de l’équipement de protection. Avant le départ, le guide explique également les techniques et comportements à adopter dans le courant.

Chez Angie, les activités sont encadrées par des professionnels diplômés d’État et une prestation peut être modifiée ou annulée lorsque les conditions ne permettent pas une pratique dans de bonnes conditions de sécurité.

L’une des premières règles consiste naturellement à conserver son flotteur avec soi.

Mais une perte de contact avec le flotteur peut survenir. Le pratiquant doit alors appliquer les techniques de nage et de sécurité expliquées par le guide avant le départ.

Il ne faut notamment pas chercher à se mettre debout au milieu d’un courant puissant. La priorité est de conserver une position adaptée à la nage en eaux vives, de suivre les instructions du guide et de rejoindre son flotteur ou une zone permettant de sortir du courant en sécurité.

En hydrospeed, on ne peut pas vraiment « tomber à l’eau » puisque l’on est déjà dans l’eau !

En revanche, les vagues et les rapides peuvent déstabiliser le nageur, modifier sa position sur le flotteur ou provoquer une immersion momentanée ou encore un retournement.

Cela fait partie des sensations de l’activité. Le flotteur, le gilet et les techniques enseignées permettent de gérer ces situations et de poursuivre la descente.

Le nageur utilise principalement ses palmes, la position de son corps et son flotteur pour contrôler sa trajectoire.

L’objectif n’est pas uniquement de suivre le courant. Il faut apprendre à identifier les différentes zones de la rivière, anticiper les mouvements de l’eau et choisir sa trajectoire.

Le guide montre progressivement comment se déplacer, entrer dans un courant, rejoindre une zone plus calme ou aborder un rapide.

Cette découverte de la lecture de rivière fait pleinement partie de l’intérêt de la nage en eaux vives.

Angie propose la nage en eaux vives sur la Cure et le Chalaux, deux rivières emblématiques du Morvan.

Ces cours d’eau permettent de pratiquer l’hydrospeed dans un environnement naturel particulièrement préservé, entre forêts, vallées et rochers granitiques.

Les conditions de navigation dépendent notamment du débit des rivières et des périodes de lâchers d’eau.

La possibilité de pratiquer dépend principalement du niveau des rivières et des lâchers d’eau.

Sur le Chalaux notamment, les périodes de navigation correspondent largement au calendrier des lâchers d’eau du barrage de Chaumeçon. Des lâchers destinés aux activités touristiques et sportives sont programmés à différentes périodes de l’année.

Il est donc préférable de consulter le calendrier disponible et les dates proposées par Angie plutôt que de raisonner uniquement en termes de saison.

La pluie n’empêche pas la pratique : en hydrospeed, vous êtes de toute façon entièrement dans l’eau !

Ce sont surtout les conséquences de la météo sur les conditions de navigation qui doivent être prises en compte : débit, niveau de la rivière, conditions météorologiques ou événements naturels.

Parce que peu d’activités permettent d’être aussi proche de la rivière.

En rafting ou en canoë, vous naviguez sur l’eau. En hydrospeed, vous êtes directement dans l’eau, au niveau des vagues et des rapides.

Le flotteur permet de découvrir les mouvements de la rivière tandis que les palmes donnent suffisamment de mobilité pour devenir acteur de sa descente.

Pour les personnes qui aiment l’eau, les activités sportives et les sensations fortes, la nage en eaux vives offre une manière particulièrement originale de découvrir les rivières du Morvan.